Chenilles processionnaires dans le Var : pourquoi tout se joue à l'automne

Les processions de février font les titres. Ensuite, chaque printemps, les photos de chiens brûlés circulent. Et c’est à ce moment-là que les propriétaires appellent. Or il est déjà trop tard. En effet, la lutte contre la chenille processionnaire dans le Var se gagne en septembre et en octobre. Concrètement, les nids se forment alors et les colonies restent accessibles. Voici donc ce qui se passe dans les pins à cette saison.

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D’abord, un technicien évalue l’infestation et l’accessibilité des nids.

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Le calendrier de la chenille processionnaire dans le Var

Le cycle commence en été. D’abord, les papillons émergent entre juin et septembre. Ensuite, ils s’accouplent et pondent sur les aiguilles de pin. Puis les jeunes chenilles éclosent au bout de cinq à six semaines. Aussitôt, elles commencent à tisser.

Ensuite vient l’automne, phase de construction. De septembre à novembre, les colonies édifient les nids soyeux blancs. Concrètement, on les aperçoit en bout de branche. À ce stade, elles restent petites et peu urticantes. Ainsi, la fenêtre d’intervention est idéale.

Puis l’hiver suit. Les chenilles grandissent à l’abri du nid. Ensuite vient la descente, entre février et avril selon l’exposition. Concrètement, elles quittent l’arbre en file indienne pour s’enfouir dans le sol. Or à ce stade, leur toxicité atteint son maximum. Ainsi, traiter la chenille processionnaire dans le Var en mars revient à intervenir au pire moment.

Pourquoi les pins du Var sont particulièrement exposés

Le département réunit des conditions favorables à la chenille processionnaire. D’abord, le pin d’Alep domine le littoral et l’arrière-pays. Or c’est l’essence de prédilection de l’insecte. Ensuite, le pin maritime et le pin noir complètent le tableau.

Par ailleurs, le climat joue. En effet, des hivers doux laissent les colonies se développer sans interruption. À l’inverse, un froid prolongé en détruirait une partie. Enfin, le mitage résidentiel multiplie les contacts. Concrètement, lotissements, campings et aires de jeux bordent souvent des pinèdes infestées.

Un risque sanitaire réel, pour les humains comme pour les animaux

La chenille porte des centaines de milliers de poils microscopiques. Ainsi, la moindre agression les libère. Ensuite, le vent les transporte. Chez l’humain, le contact provoque démangeaisons, plaques rouges et conjonctivites. Parfois, des réactions respiratoires apparaissent. Concrètement, passer sous un arbre infesté par temps venteux suffit.

En revanche, chez le chien, le tableau est plus grave. L’animal renifle ou lèche une procession. Ensuite, les poils s’implantent dans la langue. Résultat : une nécrose qui peut coûter une partie de l’organe. Selon l’Anses, l’espèce figure parmi les nuisibles pour la santé humaine. Ainsi, les préfectures peuvent imposer des mesures de lutte.

Les méthodes de lutte à l'automne

L'échenillage

Il consiste à couper et à détruire les nids. Ainsi, c’est la méthode la plus directe. En revanche, elle suppose un accès aux branches. Concrètement, une nacelle ou une intervention en grimpe devient nécessaire sur les grands sujets. De plus, un équipement de protection complet s’impose. Enfin, les nids ne se brûlent jamais sur place. En effet, la combustion disperse les poils urticants.

Le piégeage et la lutte biologique

Ensuite, deux dispositifs complètent l’échenillage. D’abord le piège à phéromones, posé en été. Concrètement, il capture les papillons mâles et réduit la ponte suivante. Ensuite l’éco-piège, installé autour du tronc avant la descente. Ainsi, il intercepte les chenilles et les enferme dans un sac. Enfin, le traitement biologique au Bacillus thuringiensis se pulvérise à l’automne. Par ailleurs, il reste sans danger pour les autres insectes.

Reconnaître un nid et une procession

Deux signes suffisent à identifier une infestation de chenilles processionnaires. En revanche, ils n’apparaissent pas à la même période.

Nid de chenilles processionnaires du pin en Provence

Le nid d'hiver

C’est une masse soyeuse blanche, de la taille d’un ballon de rugby. Concrètement, elle s’accroche en bout de branche, le plus souvent côté sud. Ensuite, elle devient visible dès novembre. Ainsi, on la repère de loin une fois les aiguilles clairsemées. Par ailleurs, un arbre peut en porter plusieurs.

La procession

C’est une file de chenilles brunes, tête contre abdomen. Concrètement, elle descend le tronc ou traverse le sol. Ensuite, elle apparaît entre février et avril. Surtout, ne la touchez jamais. De même, ne la balayez pas et ne l’aspergez pas au jet. En effet, ces gestes projettent les poils urticants dans l’air.

Notre intervention dans le Var

D’abord vient une visite de diagnostic. Concrètement, le technicien compte les nids et évalue leur hauteur. Ensuite, il repère les arbres voisins touchés. Enfin, il mesure la proximité des zones fréquentées.

Puis le protocole se construit sur l’année. Ainsi, l’automne reçoit l’échenillage et le traitement biologique. Ensuite viennent les éco-pièges, avant la descente hivernale. Enfin, les pièges à phéromones sont posés l’été suivant. En effet, une lutte menée sur un seul passage donne rarement un résultat durable.

Les réflexes à adopter

En attendant l’intervention, quelques précautions limitent le risque lié aux chenilles processionnaires.

Questions fréquentes

L’automne reste la meilleure période, entre septembre et novembre. En effet, les colonies sont jeunes et peu urticantes. De plus, elles se concentrent dans des nids accessibles. En revanche, une intervention au printemps se fait au maximum de toxicité. Ainsi, elle donne de moins bons résultats.

C’est fortement déconseillé. En effet, les poils urticants se libèrent à la moindre manipulation. Ensuite, le vent les transporte sur plusieurs dizaines de mètres. Concrètement, il faut un équipement intégral, un outil adapté à la hauteur et une filière d’élimination. Surtout, brûler un nid sur place aggrave la dispersion.

D’abord, parlez-lui. En effet, beaucoup de propriétaires ne les ont simplement pas vus. Ensuite, si la situation persiste, la mairie peut intervenir. Concrètement, plusieurs communes du Var ont pris des arrêtés imposant la destruction des nids. Par ailleurs, certaines préfectures disposent d’un pouvoir de police sanitaire.

Rarement. En effet, le cycle de l’insecte s’étale sur douze mois. De plus, les papillons recolonisent depuis les pinèdes voisines. Ainsi, un protocole efficace combine échenillage, éco-piège et piégeage à phéromones. Concrètement, il se reconduit sur deux ou trois saisons.

Oui. En effet, les poils sont microscopiques et transportés par le vent. Ainsi, passer sous un arbre infesté par temps venteux suffit. De même, remuer un sol où une procession s’est enfouie provoque des irritations.

Principalement les pins. Concrètement, le pin d’Alep domine sur le littoral varois. Ensuite viennent le pin maritime et le pin noir. Par ailleurs, le cèdre est colonisé plus rarement. En revanche, les feuillus ne sont pas touchés par cette espèce.

Nos zones d'intervention dans le Var

Nos équipes interviennent sur tout le Var et les Bouches-du-Rhône. Concrètement, cela inclut Toulon, Hyères, La Seyne-sur-Mer, Draguignan, Brignoles, Saint-Raphaël, Fréjus, Aix-en-Provence et Marseille.

Des nids dans vos pins ?

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Métiers / Régulation aviaire / Mouettes et Goélands

Protection Anti-Mouettes et Goélands en Provence

Cris incessants au lever du jour, fientes sur la terrasse, nid sur le toit ou la cheminée ? Notre service de protection anti-mouettes et goélands sécurise durablement votre toiture et vos espaces extérieurs dans les Bouches-du-Rhône et le Var.

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Un rapport d’intervention documenté après chaque passage.

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Reconnaître les mouettes et goélands en Provence

Deux espèces se disputent les toits du littoral provençal. Le goéland leucophée (Larus michahellis), le plus commun, mesure 55 à 68 cm, avec un plumage gris clair, un bec jaune à tache rouge et des pattes jaunes ; c’est lui qui niche le plus souvent sur les toitures et les cheminées des habitations côtières. La mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus), plus petite (35 à 40 cm), se reconnaît à sa tête brun chocolat en période de reproduction et son cri aigu caractéristique.

Le goéland leucophée est particulièrement territorial pendant la période de nidification (avril à juillet) : il peut devenir agressif envers les passants qui s’approchent trop près du nid, piquant en vol au-dessus de la tête. Les toits-terrasses, cheminées et corniches des immeubles littoraux offrent un habitat idéal, à l’abri des prédateurs terrestres.

Pourquoi les mouettes et goélands s'installent en Provence

Le littoral des Bouches-du-Rhône et du Var, entre Marseille, La Ciotat et Toulon, concentre une forte population de goélands leucophées attirés par la proximité du port, des décharges et des restes alimentaires laissés en extérieur. Les toits plats et les terrasses des immeubles côtiers reproduisent les falaises naturelles où l’espèce nichait à l’origine, favorisant une installation durable d’année en année.

Mouettes et goélands : quels risques pour votre bien

Au-delà des nuisances sonores et des salissures liées aux fientes, qui dégradent façades et toitures, les nids obstruent souvent les gouttières et évacuations d’eau pluviale, provoquant des infiltrations. En période de nidification, les piqués défensifs du goéland leucophée peuvent également représenter un risque pour les personnes circulant à proximité du nid (en savoir plus sur le goéland leucophée).

Notre méthode de protection anti-mouettes et goélands

Le diagnostic et le repérage des nids

Nos techniciens identifient les zones de nidification actives, évaluent l’ampleur de la colonie et déterminent la solution la plus adaptée à la configuration de votre toiture, dans le respect de la réglementation sur les espèces protégées.

La pose de systèmes de dissuasion

Selon la configuration des lieux, nous installons des pics anti-volatiles, des filets de protection ou des câbles tendus pour empêcher durablement le retour des mouettes et goélands, sans leur nuire.

Mouettes et goélands : fiche d'identité express

Deux espèces fréquentes sur le littoral provençal.

Goéland vu en gros plan, plumage et bec jaune visibles

Goéland leucophée (Larus michahellis)

55 à 68 cm, plumage gris clair, bec jaune à tache rouge, pattes jaunes. Espèce la plus commune sur les toitures du littoral.

Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus)

35 à 40 cm, tête brun chocolat en période de reproduction, cri aigu caractéristique.

Notre accompagnement protection anti-mouettes et goélands

Chaque intervention débute par un diagnostic complet de la toiture et des zones de nidification, réalisé par un technicien spécialisé. Les espèces d’oiseaux sauvages étant protégées, aucune destruction de nid ou d’individu n’est pratiquée : notre approche repose exclusivement sur des dispositifs de dissuasion et d’éloignement.

Un rapport d’intervention est remis après chaque passage, avec des recommandations d’entretien pour maintenir l’efficacité des systèmes posés dans la durée.

Comment limiter le risque de mouettes et goélands chez vous

Certains gestes simples réduisent le risque d’installation durable de mouettes et de goélands sur votre toiture :

Questions fréquentes

Non, les mouettes et goélands sont des espèces protégées en France. Seuls des dispositifs de dissuasion et d’éloignement peuvent être mis en place ; la destruction de nids ou d’individus est interdite sans dérogation préfectorale.

En période de nidification (avril à juillet), les goélands défendent leur territoire et peuvent piquer en vol les passants qui s’approchent trop près du nid.

Les pics anti-volatiles, les filets de protection et les câbles tendus sont les solutions les plus efficaces et durables, sans nuire aux oiseaux.

Idéalement avant le début de la période de nidification, en mars, pour éviter toute installation. Une fois le nid en place, l’intervention est plus complexe en raison de la réglementation.

Elles peuvent dégrader les façades et toitures et présenter un risque de glissade, mais ne sont pas considérées comme un vecteur sanitaire majeur comparé aux pigeons.

Oui, un rapport d’intervention est remis après chaque passage, avec des recommandations pour maintenir l’efficacité des dispositifs installés.

Nos zones d'intervention pour la protection anti-mouettes et goélands

Nos équipes interviennent sur tout le littoral des Bouches-du-Rhône (13) et du Var (83). Les toitures de Marseille, de La Ciotat ou de Toulon, particulièrement exposées en bord de mer, comptent parmi nos zones d’intervention les plus fréquentes.

Les secteurs de Six-Fours-les-Plages, Sanary-sur-Mer et Bandol, en front de mer, sont également très concernés par la nidification des goélands leucophées. Nos équipes locales connaissent les spécificités de chaque secteur et adaptent leur approche en conséquence.

Des mouettes ou goélands à éloigner ?

Diagnostic gratuit et intervention rapide dans le 13 et le 83.